CHRISTOPHE GIOVANNETTI ET GERARD JUGNOT AU CLUB 78 , JUSTE POUR LE PLAISIR DE FAIRE LA FÊTE

Christophe Giovannetti et Gerard Jugnot au Club 78 , juste pour le plaisir de faire la Fête .

Article paru dans le Magazine OFFICIEL DES HOMMES de OCTOBRE 1982

TOUT PARIS LES ACTUELS

Jean –Paul Goude, maitre à penser de la culture transatlantique Paris-New York, jongleur d’images, fou de négritude et pygmalion de ace Jones, publie un superbe album autobiographique, « Jungle fever » ou la vie en noir, sur son œuvre et amours, évidemment noires. Christophe Giovannetti, directeur des relations extérieures de Vacheron Constantin, joue les dandys en cuir et en de Tomaso, et avec Marine et Erick Clerico, attire les célébrités et anime les folles nuits du célèbre club « 78 ». Gérard Jugnot, rondeur comique de la troupe du splendide, n’a certes pas le physique de Delon mais il est l’un des acteurs les plus demandés de l’heure et attire, par le rire, des millions de spectateurs dans les salles obscures. Sont, ce mois-ci, nos actuels.

Christophe Giovannetti
Vingt-quatre ans, des boucles brunes, la passion de réussir, Christophe Giovannetti a depuis longtemps jeté aux orties le résultat de ses études d’avocat : une maîtrise en droit spécialisé, pour se jeter à corps perdu dans les relations publiques : il assure la promotion presse et publicité de Vacheron Constantin dont il est le directeur des relations extérieures. Depuis quatre mois surtout, à coup de soirées à thème — élégance masculine, chanson française —, il tente de redonner au célèbre « 78 » des Champs-Elysées, son lustre de départ et s’emploie aux côtés d’Erick et Marine Clerico, les membres de la famille Cle¬rico chargés de conduire l’endroit sur la voie du succès, à attirer dans ce club élégant, élitiste et moins ouvert qu’on ne le croit, les célébrités. Un job excitant de plus — il est par ailleurs régisseur d’une revue automobile « Calandre », et s’occupe d’un magasin d’antiquités familial à Rueil-Malmaison, pour ce passionné de bagnoles — il roule De Tomaso —, ce dingue de cuir— il est « Montana » à outrance —, qui habite l’hôtel Warwick — parce qu’il aime le luxe —, a pour cantines préférées le Jardin du Louvre et Dodin-Bouffant et, de toute évidence, ira loin

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